Musique : le premier album composé par une IA est sorti

Un programme d’intelligence artificielle nommé « Amper » est capable de produire de la musique avec un minimum d’intervention humaine. Et le talent alors ? Cela ne compte plus ? A en croire « I Am AI », le premier album composé par une intelligence artificielle, il est désormais possible d’éditer des morceaux assez facilement. C’est pour son nouvel […]

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Intelligence artificielle : la Chine se rêve en leader mondial

D’ici 2030, la Chine ambitionne de devenir le numéro un mondial dans le domaine de l’intelligence artificielle, menaçant la domination des Etats-Unis en la matière. L’appétit de la Chine est loin d’être rassasié. C’est le 20 juillet dernier que Pékin a rendu public un plan de développement national de l’intelligence artificielle, visant à faire passer […]

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Elon Musk et un groupe de PDG s’opposent aux armes autonomes

Des dirigeants d’entreprise, dont Elon Musk, le patron de Tesla, ont adressé une lettre ouverte à l’ONU pour mettre en garde contre les dangers des armes autonomes. Les robots tueurs n’ont pas la cote et on peut le comprendre. Pas moins de 116 dirigeants d’entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle viennent d’écrire une lettre ouverte à la Convention […]

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Intelligence artificielle : clash entre Zuckerberg et Musk

L’intelligence artificielle représente-t-elle un danger pour l’humanité ? Sur ce point, les milliardaires de la Silicon Valley Elon Musk (SpaceX, Tesla) et Mark Zuckerberg (Facebook) ne sont pas du tout d’accord. Mais alors pas du tout. C’est via des échanges sur les réseaux sociaux que les deux compères ont livré leur désaccord. Mi-juillet, Elon Musk a en effet […]

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Intelligence artificielle : clash entre Zuckerberg et Musk

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Une main bionique intuitive grâce à l’intelligence artificielle

Des chercheurs de l’Université de Newcastle ont mis au point une main bionique qui utilise l’intelligence artificielle pour voir ce qu’elle porte. Une main bionique qui peut voir par elle-même les objets qu’elle manipule rend incontestablement ces derniers plus faciles à saisir. Grâce à de l’intelligence artificielle, cette prothèse peut choisir la meilleure façon automatique […]

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Découvrez Keylo, le robot d’accueil de Wyca Robotics

La start-up toulousaine Wyca Robotics développe Keylo, un robot de service et d’accueil à navigation autonome. Pour exporter sa solution robotique, Wyca Robotics vient de boucler une levée de fonds de 350 000 euros auprès de ses actionnaires actuels et de nouveaux investisseurs suisses. L’objectif ? Développer son réseau de distributeurs en Europe et en […]

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Quand la start-up Piq monte sur le ring

La start-up française Piq, qui fabrique un capteur de données compatible avec plusieurs sports, développe depuis janvier une première collaboration dans la boxe, avec l’équipementier sportif américain Everlast. Dans le but d’aider le sportif à s’améliorer, le capteur multi-sports Piq Robot est capable de mesurer des données dans diverses disciplines, en utilisant plusieurs algorithmes de […]

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Intelligence artificielle : le bon filon de la filière française

De Valéo à Thalès en passant par Facebook, tous font de la France leur terrain de jeu expérimental pour mener à bien la recherche autour de l’intelligence artificielle. « L’intelligence, c’est la faculté d’adaptation », disait André Gide. Nous dirons en retour que l’intelligence artificielle, c’est le futur de la nation. C’est en tout cas le sentiment […]

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La DARPA mise sur une IA qui communique avec l’homme

L’agence de recherche de la défense américaine a missionné une équipe de professeurs en informatique pour développer un système permettant aux intelligences artificielles d’expliquer leur comportement à l’homme. Au fur et à mesure que les systèmes d’intelligence artificielle deviennent plus fonctionnels et plus répandus, une grande partie du public est relativement lent dans la confiance […]

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Viva Tech 2017 fera honneur aux startups

Co-organisée par Publicis et Les Echos, la 2e édition du salon Viva Technology aura lieu du 15 au 17 juin à Paris. Evénement mondial dédié à l’innovation, Viva Technology est en pleine émergence. Après le succès de sa première édition, le salon réunira cette année un des plus beaux gratins de la tech mondiale. Mais […]

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Les robots, ces futurs tireurs d’élite de l’armée

L’armée américaine a annoncé utiliser des ondes cérébrales humaines pour enseigner aux robots comment tirer. Sans même s’en rendre compte, les soldats pourraient rapidement former des tireurs d’élite robot pour prendre leur travail. En effet, les capteurs modernes peuvent voir plus loin que les humains et les circuits électroniques peuvent déclencher un tir plus rapidement […]

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Google va tester ses voitures autonomes sur routes ouvertes

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Un peu plus d’une semaine après la publication de son rapport sur ses voitures autonomes, des Lexus RX450h équipée du système de conduite automatique, Google a lancé ses prototypes de voiture autonomes sur route ouverte.

Ces petites voiturettes donnent l’impression de sortir d’un dessin animé. Limitées à une vitesse maximale de 40 km/h, ces prototypes ne devaient, au départ, avoir ni frein, ni accélérateur ni volant. Google a décidé que pour la période de test, un volant ainsi que pédales amovibles pour permettre à ses techniciens de prendre le contrôle des prototypes en cas de pépin. Les 25 prototypes rejoindront la flotte de 23 Lexus automatisées déjà en cours de test sur les routes de Mountain View en Californie.

Les composants de la Google Car

Suite au rapport publié en mai par Google, plusieurs associations de consommateurs se sont plaint que l’entreprise ne fournissait pas assez d’informations sur le sujet. Le géant d’Internet a donc lancé un site pour permettre aux habitants de Mountain View de laisser un feed-back sur les expérience avec les Google Cars. Ce formulaire permet de classer le retour d’informations en trois catégories, commentaire général, feed-back positif ou feed-back négatif. Cela dans un but de pouvoir améliorer le service en prenant en compte les commentaires des observateurs externes.

La semaine dernière, l’une des Lexus de Google a croisé la route d’une Audi autonome de Delphi Automotive. Les deux voitures autonomes se sont frôlées sur la route alors que l’Audi tentait de changer de voie. La Lexus lui aurait coupé la route, forçant le véhicule de Delphi à abandonner le changement de voie. Selon les deux entreprises, il n’y avait aucun danger et les deux véhicules ont parfaitement réagi à la situation. Rappelons que selon tous les rapports publiés jusqu’ici, en cas d’accident impliquant une voiture autonome, le système de conduite n’était jamais en cause.

Les voitures de Google sur les routes de CalifornieLes voitures autonomes de Google sur la route

Crédits photo : GoogleRead more…

Une IA apprend à jouer à Mario

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Pendant que certaines intelligences artificielles apprennent à lire en parcourant des milliers d’articles, d’autres se détendent sur des jeux vidéos. C’est le cas de MarI/O, une intelligence artificielle qui a appris à jouer à Super Mario World.

Créé par Stephen Bling, MarI/O est une IA utilisant le système NEAT, pour NeuroEvolution of Augmenting Topologies, qui repose sur le principe de l’évolution humaine. En d’autres termes, l’IA apprend de ses erreurs et utilise chaque succès pour l’essai suivant. Les IA possèdent donc plusieurs générations, fruit des générations précédentes et donc de leurs erreurs et réussites. De la même façon que la sélection naturelle implique que le plus apte à survivre se reproduira, le système NEAT ne conservera que les innovations les plus réussie pour la génération suivante.

La différence entre MarI/O et les autres IA ayant été confrontées à des tests similaires est que MarI/O n’avait reçu aucune instructions sur comment jouer. La seule indication était un taux de “justesse” qui augmentait plus l’IA déplaçait le personnage vers la droite et plus elle terminait rapidement le niveau. L’IA savait qu’un taux de justesse élevé est une bonne chose et tentait donc toutes les combinaisons possibles pour le faire augmenter. Ainsi, lors de sa première tentative, alors qu’elle ne connaissait pas les contrôles du jeu, elle a découvert que le bouton “droite” lui permettait de déplacer le personnage et donc d’augmenter le taux de justesse.

Chaque génération a proposé des nouvelles idées, sans toutefois prévoir ce qui allait marcher, mais simplement essayer des nouvelles combinaisons. Si l’essai était fructueux, la génération était conservée pour être associée à la suivante, sinon, l’IA la mettait de côté en apprenant de son erreur. Après 34 générations, MarI/O a réussi à terminer le niveau. Nous n’en sommes pas encore au niveau d’un “bon” joueur humain, puisque l’IA est passée à côté de beaucoup de pièces, mais le test nous permet de voir les progrès fait dans le domaine de l’apprentissage autonome d’intelligences artificielles.

MarI/O apprend à jouer à la console

Crédits photo : Stephen Bling, NintendoRead more…

Google DeepMind apprend à une IA à lire

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Si permettre aux robots de se déplacer ou d’effectuer certaines actions est un point important de la robotique, le développement des intelligences artificielles en est un autre tout aussi crucial. Google DeepMind, la filiale de Google spécialisée dans la recherche et le développement d’IA a récemment fait une découverte majeure dans le domaine.

En utilisant la méthode appelée “deep learning”, ou apprentissage profond, les intelligences artificielles sont actuellement capables, à partir de bases de données gigantesques, d’apprendre de façon autonome. Cette technique a révolutionné le monde des intelligences artificielles. Elle présente toutefois une lacune, celle de ne pas permettre le traitement automatique du langage naturel.

C’est ici que les chercheurs de Google DeepMind entrent en scène. Partant du constat qu’il n’existe aucune base de données suffisamment annotée pour permettre le deep learning, l’équipe, menée par Karl Moritz Hermann, a cherché une solution. Celle-ci s’est révélée être les sites internet du Daily Mail et de CNN, deux journaux anglophones. La façon dont chaque article est annoté de mots-clefs, indépendants du texte de l’article, c’est-à-dire ne reprenant pas des phrases entières du texte, permettent en effet aux IA d’avoir une référence absolue.

Des techniques de lecture diverses

Une référence absolue est une référence à laquelle l’IA peut se rapporter pour déduire la validité d’une information. Pour la reconnaissance faciale par exemple, la référence absolue est une base de données contenant assez de différentes prises de vues de visages pour permettre à l’IA d’identifier un visage, y compris de profil.

Créer une base de données de ce type pour le langage est plus compliqué. Il est bien sûr possible d’extraire des mots-clef ou des phrases importantes d’un texte pour l’annoter, toutefois, l’intérêt est très réduit puisque n’importe quel algorithme correctement programmé en est capable. Les annotations doivent au contraire décrire le texte en utilisant des termes qui ne s’y trouvent pas. L’IA est ainsi forcée d’analyser les liens causals et les structures grammaticales du texte.

L’utilisation des bases de données de CNN et du Daily Mail ont permis d’avoir une base de données valable pour les IA. Les annotations des articles sur ces sites ne sont pas de simples extraits mais des mots-clef abstraits, fournissant la base de données idéale pour le deep learning. Les IA pouvaient donc être soumises à un test simple, des questions dont les réponses se trouvent dans les textes de la base de données.

Google DeepMind apprend à lire aux IA

Afin d’empêcher les IA de répondre aux questions grâce à une simple recherche de termes, l’équipe de chercheurs a décidé d’anonymiser la base de donnée en supprimant les acteurs des phrases et en les remplaçant par des termes génériques du type “ent212”. Le test se présente sous l’aspect suivant :

“Identifier le terme X à partir des phrases suivantes :

  1. Ce soutien-gorge hi-tech permet de combattre le X du sein
  2. Est-ce que la saccharine peut aider à vaincre le X
  3. Est-ce que les huiles de poisson peuvent être utiles contre le X.

Avec une simple recherche des termes les plus présents dans des phrases de ce type, un algorithme basique peut trouver que X = cancer. En anonymisant la base de données, les chercheurs forcent donc l’IA à analyser les liens grammaticaux et les relations causales entre les acteurs des textes.

Les résultats sont impressionnants, puisque la meilleure IA a été capable de répondre à 60 % des questions. Les difficultés rencontrées seraient dues aux structures grammaticales complexes. La voie des IA capables de lire est en train de se profiler à l’horizon.

Les IA de demain sauront lireRead more…

Ocado désire une armée de robots humanoïdes

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Une armée de robots peut-elle servir à autre chose qu’à tenter de dominer le monde ? C’est ce que veut prouver Ocado, un épicier en ligne britannique, en concevant des robots humanoïdes pour assister ses employés. Ceux-ci auront pour but ultime de faciliter la vie des travailleurs humains.

“L’Amazon de la nourriture” fait partie des entreprises anglaises les plus à la pointe de la technologie et a annoncé dans un communiqué le développement d’une série de robots chargés de comprendre et d’assister les employés humains. Le projet, intitulé SecondHand, ne vise pas à remplacer la main d’oeuvre humaine mais à l’assister. Notamment dans les tâches de maintenance, pour fournir les outils nécessaires aux techniciens, manipuler les échelles, les cylindres pneumatiques ou les vis de pression.

Ocado, l'Amazon de la nourriture

Ocado a recruté une dizaine de chercheurs et de spécialistes en robotique afin de mener le projet à terme. Selon le directeur du programme, Dr. Graham Deacon, l’objectif ultime est que les humains se reposent sur les robots parce que ceux-ci sont devenus des participants actifs dans leurs tâches journalières. Le projet SecondHand vise à fournir aux robots les capacités cognitives et perceptives suffisantes pour “comprendre lorsque l’opérateur requière de l’aide, comprendre comment celle-ci peut être procurée et fournir l’assistance adéquate.”

L’équipe de développement vise également à installer sur les androïdes un système de vision 3D pour leur permettre d’identifier la position des humains et offrir une assistance sans incitation. C’est-à-dire visualiser ce dont l’employé pourrait avoir besoin et le lui fournir sans demande expresse.

Le rôle du robot d'Ocado

Enfin, les chercheurs désirent concevoir le robot avec une forme humanoïde et une souplesse se rapprochant des humains. Ceci permettrait au robot de savoir comment interagir avec des objets vivants ou inanimés. Evitant ainsi de réduire en bouillie les phalanges d’un employé lors d’une poignée de main.

Crédits photo : Ocado

La chaine de distribution d'OcadoRead more…

Partenariat entre Mercedes et Bosch sur les voitures autonomes

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Pour Daimler, la maison-mère de Mercedes-Benz, la voiture du futur se conduira seule. Et si la technologie n’en est pas encore là, Daimler envisage le lancement de parkings connectés, permettant aux voitures de se garer sans l’assistance d’un conducteur.

Le système, commandé par smartphone, permettra aux conducteurs de descendre à l’entrée du parking et de laisser leur véhicule se garer seul dans le parking. Et cela même si la seule place disponible se trouve trois étages plus loin. Afin que le dispositif puisse fonctionner, il est auparavant nécessaire d’équiper les garages visés de caméras et de capteurs.

Le système de parking autonome de BMW

Pour le professeur Thomas Weber, il s’agit d’un “nouveau pas vers la conduite autonome, ou plutôt dans ce cas : vers le stationnement autonome.” Les premiers véhicules à être équipés du système seront ceux du programme Car2go de Daimler, l’équivalent américain des Autolib de Paris. Le dispositif permettrait à un utilisateur de demander à la voiture de sortir seule du garage, autorisant ainsi une sorte de retrait “en borne” des véhicules, c’est-à-dire que le véhicule loué se rendrait seul jusqu’à l’espace de retrait hors du parking.

Le partenariat entre Bosch, chargé de construire les composants nécessaires à l’installation du système, et Daimler sera effectif au 8 juillet. Daimler espère commercialiser le dispositif dans un avenir proche. Bien que plusieurs constructeurs, comme BMW, aient développé des systèmes similaires, le dispositif de Daimler est le plus ambitieux, supprimant toute présence humaine des parkings.

Crédits photo : Mercedes-Benz, BMWRead more…

Google publie un rapport sur ses voitures autonomes

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Google a publié début juin son premier rapport sur les voitures sans chauffeur. Le résultat est extrêmement satisfaisant.


Google teste depuis 2009 son système de conduite automatisé. 23 Lexus RX 450h parcourent actuellement les rues de Moutain View en Californie. Google possède également 9 prototypes parcourant des circuits fermés à des fins de test. Les voitures ont parcouru en mode autonome, c’est-à-dire sans conducteur, près de 1,6 million de kilomètres, et près de 1,3 million avec un conducteur.

Le système de conduite autonome de Google

Depuis 2009, les voitures n’ont été impliquées que dans 12 accidents, qualifiés comme étant mineurs. Selon le rapport, les fautes n’incombaient jamais au système de conduite autonome des voitures Google. Le cas le plus fréquent est une collision alors que le véhicule autonome est à l’arrêt à une intersection.

Si le système autonome n’est jamais en tort, il n’en va pas de même pour les employés de Google. Deux des douze accidents ont eu lieu alors qu’un employé conduisait la voiture manuellement. Toutefois aucun des douze accidents n’a fait de blessé et les dégâts matériels étaient extrêmement limités à chaque fois.

Lexus RX450h de Google

Le rapport met en avant des situations intéressantes selon Google, car elles prouvent les capacités des systèmes de conduite autonome. Le premier cas prouve que les voitures Google sont capables d’identifier des véhicules d’urgence (ambulances, police, etc.) et de réagir en conséquence. Dans le cas présenté, la voiture sans chauffeur est restée à l’arrêt malgré le feu vert, après avoir détecté une ambulance sur sa droite. Dans un deuxième cas, le système a été capable d’identifier deux cyclistes, de visualiser leurs trajectoires et cela en pleine nuit. La voiture est également capable de réagir à des situations imprévues, puisque, lorsque l’un des cyclistes s’est engagé à contre-sens sur la voie empruntée par la voiture Google, celle-ci a été capable de prévoir le cheminement du vélo et à même de l’éviter.

Google publiera à partir de ce mois-ci des rapports mensuels, présageant une mise en service des véhicules sans chauffeur dans un futur proche.

L'une des situations décrites dans le rapport

Les Lexus de Google sans chauffeurs

Crédits photo : GoogleRead more…

Un algorithme très puissant pour reconnaître un oiseau à partir d’une photo

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Qui, lors d’une ballade en forêt n’a pas déjà désespéré à l’idée de ne jamais savoir quel était cet oiseau si beau qui chantait si bien ? Les créateurs de Merlin Bird Photo ID ont décidé de résoudre cette épineuse question.

Des chercheurs du laboratoire ornithologique de l’université de Cornell ont développé, en partenariat avec le projet de recherche Visipédia, une page internet permettant d’identifier l’espèce d’un oiseau à partir d’une photo. Baptisée Merlin Bird Photo ID, l’application est capable de reconnaître plus de 400 espèces d’oiseaux tant que ceux-ci sont originaires des Etats-Unis ou du Canada.

Points à indiquer pour la reconnaissance

Le fonctionnement du site est relativement simple, puisqu’il suffit de fournir la photo, le lieu et la date à laquelle elle a été prise. Il faut ensuite indiquer sur la photo le bec, la queue et les yeux de l’oiseau. A partir de ces informations, le site recherche dans sa base de données les photos pouvant correspondre et vous indique les résultats possibles. Jessy Barry du laboratoire ornithologique de Cornell déclare : “90 % du temps, le site propose le bon oiseau dans les trois premiers résultats et le site est conçu pour s’améliorer au fur et à mesure des utilisations.”

Fonctionnalités de l'application Merlin

La reconnaissance par photo vient s’ajouter à l’application de base, grâce à laquelle n’importe qui peut, en répondant simplement à 5 questions, identifier l’oiseau aperçu. Les développeurs désirent, une fois l’identification photographique assez bonne pour reconnaître une photo prise par un smartphone, ajouter cette fonction à l’application mobile.

Les questions de l'application Merlin

Crédit photo : Cornell UniversityRead more…

D’ici 2045, nos cerveaux pourraient être connectés au Cloud

Connecter-Son-cerveau-au-cloud-dici-2030-1

D’inspecteur Gadget à Robocop en passant par Darth Vader, le cyborg a toujours occupé une place de choix dans l’imaginaire collectif, sitôt que l’on parle de robotique.

Ray Kurzweil lors d'Exponential Finance 2015


Pour Ray Kurzweil, directeur du génie chez Google, ce n’est pas un objectif si éloigné que ça. Pour lui, dès 2030, le cerveau humain pourra être connecté à Internet. Une simple prophétie en l’air ? Pas vraiment, puisque M. Kurzweil est connu pour ses prédictions exactes. En effet, dès 1990 par exemple, il avait annoncé que dans les années 2010, le wifi serait quelque chose de commun.

Dans son discours durant la conférence Exponential Fiance à New-York, M. Kurweil a annoncé que des nanorobots conçus à partir de brins d’ADN permettront de transformer les humains en hybrides. Pour lui notre façon de penser deviendrait donc un mélange entre réflexion biologique et non-biologique. Les hommes continueront à s’améliorer, ce qui pour lui représente l’essence de la nature humaine, transcender ses limites.

Bientôt une maison ET un cerveau connecté ?

Pouvoir connecter le cerveau humain au cloud ou à Internet permettrait une avancée énorme de l’intellect humain et selon ses prédictions, à la fin des années 2030, l’être humain sera majoritairement non-biologique. Le futurologue tient toutefois à nuancer son propos et à souligner que la technologie est une lame à double tranchant. “Le feu nous a réchauffés et a cuit nos aliments, mais a aussi brûlé nos maisons.”

Si 94 % de ses prédictions se sont jusqu’à maintenant réalisées, rappelons toutefois que travaillant chez Google (l’inventeur des lunettes connectées et des voitures sans conducteurs, prédites par M. Kurweil), celui-ci n’est pas réellement un observateur objectif.

Ray Kurzweil, directeur du génie chez Google

Crédit photos : GoogleRead more…

Une étude sur l’intelligence artificielle sur 100 ans à Stanford

Une-étude-sur-l'intelligence-artificielle-sur-100-ans-à-Stanford

L’Université de Stanford a décidé de rassembler différents haut profils pour débuter un grand programme de recherche destinée à encadrer l’intelligence artificielle sur les 100 prochaines années.

D’ici 2114, quel impact aura l’intelligence artificielle sous toutes ses formes, sur les humains, dans leur quotidien, au travail et dans leurs loisirs ?

Ce programme baptisé AI100, One Hundred Year Study on Artificial Intelligence, est l’initiative d’Eric Horvitz, informaticien et diplômé de Stanford. En tant qu’ancien président de l’Association pour la promotion de l’intelligence artificielle, il organisait déjà en 2009 une conférence autour des progrès de l’IA, à laquelle assistèrent les meilleurs chercheurs dans ce domaine. Pour en savoir plus rendez-vous sur le site de l’AAAI.

Aux côtés de Russ Altman, professeur en bioingénierie et en informatique à Stanford, il a formé un groupe de recherche qui va réaliser de manière périodique des études sur la façon dont l’intelligence artificielle interfère sur des domaines aussi variés que l’automatisation, la sécurité nationale, la psychologie, l’éthique, le droit, la vie privée, la démocratie et bien d’autres…

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Cinq grands académiciens ont rejoint le projet, chacun expert dans sa discipline : Barbara Grosz (sciences naturelles), Deirdre K. Mulligan (loi), Yoav Shoham (informatique), Tom Mitchell (apprentissage automatique), Alan Mackworth (intelligence artificielle et robotique). Ce comité de sept personnes identifiera les sujets à aborder, et se chargera de solliciter ponctuellement d’autres experts en fonction des domaines à appréhender.

Je suis très optimiste quant au futur et je vois la valeur ajoutée pour l’humanité qu’apporteront les systèmes qui percevront, apprendront et raisonneront. Toutefois, il est difficile de prévoir toutes les possibilités et les enjeux, c’est pour cela que nous avons dû créer ce programme sur le long terme, a déclaré Eric Horvitz, qui va donner de son temps à ce projet purement philanthropique privée.

L’étude se concentrera sur certains domaines en priorité. Par exemple, certaines avancées technologiques très prometteuses ont été développées, mais leur application dans le monde réel tarde à venir. Ainsi, des secteurs comme celui de la santé, de l’éducation ou du transport, n’en bénéficient toujours pas. Ce qui se traduit par des investissements financiers parfois colossaux, mais également des personnes qui attendent toujours d’être soignées.

Le projet AI100 est entièrement financé sur fonds propres par Eric et Mary Horvitz. Ils espèrent que dans cent ans, leur programme aura recueilli et croisé suffisamment de données et d’observations permettant à l’humanité de garder une trace de l’évolution de l’intelligence artificielle et de comprendre où tout cela nous mène. Réponse en 2114.

En savoir plus sur stanford.euRead more…

Un groupe de recherche créé pour encadrer l’intelligence artificielle des robots

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Une équipe de recherche basée au Royaume-Uni a lancé un projet collaboratif sur les robots autonomes, afin que dans le futur, leur fabrication réponde à un ensemble de critères éthiques, de lois et de normes de qualité.

De plus en plus de robots font preuve d’intelligence artificielle et savent se comporter sans avoir à faire appel à l’homme. Ces derniers sont développés pour les besoins de l’industrie aéronautique ou nucléaire, l’agriculture avec des drones qui analysent les récoltes ou encore, les voitures autonomes pour le grand public ou les aspirateurs robots pour la maison.

Un groupe de chercheurs des universités de Sheffield, Liverpool et Bristol ont lancé un nouveau projet pour répondre aux préoccupations autour de la robotique et à celles qui pourraient naître dans un futur proche avec le progrès des nouvelles technologies. Financé par l’Engineering and Physical Sciences Research Council à hauteur d’1,4 millions de livres jusqu’en 2018, le projet vise à établir un cadre législatif et des normes industrielles pour le développement de la robotique.

les-robots-et-l'éthique

Comme Google qui a déjà constitué un Comité d’Ethique pour la robotique en son sein, ces experts issus de plusieurs domaines (robotique, philosophie, biologie, etc.) vont chercher à développer les capacités des systèmes autonomes du futur à prendre des décisions fondées sur l’éthique, le droit et la sécurité. Ils vont participer également à l’élaboration de protocoles d’audits techniques de ces mêmes plateformes robotiques, afin qu’elles respectent les normes qui seront fixées.

Chaque université impliquée dans le projet a sa spécialité : Liverpool mettra l’accent sur les outils mathématique permettant d’auditer les plateformes robotiques, l’Université de Sheffield sera chargée d’encadrer l’intelligence artificielle des machines et leur apprentissage. L’Université de Bristol, quant à elle, s’occupera de la partie éthique et de la définition même de ce que sera un robot éthique.

Alan Winfield de l’Université de Bristol, un des professeurs chargés du projet et qui travaille sur les robots éthiques, explique :

Si nous devions faire confiance aux robots, en particulier lors de nos interactions avec eux, ces derniers devront être plus que fiables. Nous avons déjà prouvé au laboratoire qu’un robot peu complexe peut être éthique, et suivre de manière étonnamment proche les fameuses lois d’Asimov. Nous devons maintenant prouver qu’un tel robot sera capable d’agir éthiquement de manière immuable, tout en cherchant à comprendre l’utilité de tels robots dans le monde réel.

En savoir plus sur www.sheffield.ac.ukRead more…

Les machines bientôt plus intelligentes que l’homme ?

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L’être humain est a priori l’une des espèces les plus intelligentes sur Terre. Peut-être la plus… Mais pour combien de temps encore ? En 2029, comme Kurzweil le prévoit, ou plus tôt ?

Les avancées en matière de réseaux de neurones artificiels pourrait marquer prochainement une étape sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Les machines artificielles seront bientôt capable de réfléchir comme les humains.

Le corps humain est fascinant : plongé en permanence dans un environnement complexe, il est capable de capter tout ce qui se passe autour de lui, les stimuli, et de le transformer en réaction corporelle grâce au système nerveux composé par un immense réseau de neurones. Ces derniers agissent de manière synchronisée, au sein de réseaux neuronaux, pouvant atteindre jusqu’à 80 à 100 milliards de cellules comme c’est le cas pour le cerveau humain.

réseau-de-neurones-artificiels

Reconstruire un cerveau humain

Reproduire le cerveau humain est une des missions les plus complexes que s’est fixée l’équipe du Professeur Andrew Ng, de l’Université de Stanford, qui est l’un des membres fondateurs du projet Deep Learning de Google, désormais appelé plus simplement Google Brain, le cerveau de Google. En 2011, le projet est lancé avec une configuration informatique initiale de 1000 serveurs en réseau, l’équivalent d’un cerveau d’abeille. Le coût ? 5 millions de dollars. Google Brain a fait des progrès depuis. Il est désormais capable de reconnaître les visages d’un humain et d’un chat, après avoir englouti 3 jours entiers de vidéos sur Youtube.

Google Brain est un des meilleurs exemples d’apprentissage automatique, mélange de hardware et de software permettant de résoudre des problèmes par le biais de l’apprentissage plutôt que par des instructions basées sur des règles. L’approche par les réseaux de neurones artificiels, inspirés du fonctionnement des neurones biologiques, est l’une des meilleures de nos jours. D’autres acteurs, comme l’entreprise de technologie informatique Nvidia, a pris part à un projet similaire, baptisé Green Brain, bien plus accessible en termes de prix pour les équipes scientifiques, cette solution d’architecture neuronale avoisinant les 30 000 $.

Des applications de réseaux de neurones existent déjà

Les réseaux de neurones sont déjà en service chez certains mastodontes du Net. Facebook et Google les utilisent dans leurs moteurs de recherche par exemple, ou pour cibler toujours plus les publicités qui s’affichent sur nos écrans. Les constructeurs automobiles les utilisent dans les systèmes de radar de recul.

Inria e-motion : perception embarquée dans une voiture

En résumé, l’utilisation d’un réseau de neurones artificiels est particulièrement conseillé pour les applications informatiques faisant appel à la reconnaissance de formes ou l’analyse d’image. Et ce n’est pas la multiplication des données numériques dans le monde réel qui va nous contredire.

La plupart des scientifiques cherchant à imiter le cerveau humain se concentrent sur la partie logicielle. Mais certains comme IBM, ont imaginé des nouveaux composants utilisant l’effet capacitif et moins consommateurs en énergie. IBM espère créer un système comptabilisant 10 milliards de neurones, consommant 1 kilowatt de puissance dans un volume restreint de deux décimètres cubes. L’entreprise américaine a investi 3 milliards de dollars sur les cinq prochaines années dans la recherche et le développement de ces semi-conducteurs du futur. Qualcomm lui a emboîté le pas depuis.

Quels acteurs misent sur l’apprentissage automatique ?

Il n’y a pas que les entreprises high-tech qui comptent faire appel à ces méthodes de calcul. Le meilleur exemple se trouve parmi les concepteurs d’automobiles et leur quête de la voiture autonome. L’utilisation des réseaux de neurones et leur niveau d’aboutissement seront un réel facteur de différenciation de l’offre, compte tenu de l’immense volume d’images qu’auront à traiter les systèmes embarqués de ces véhicules.

A moindre échelle, des sociétés du secteur de la finance sont en train d’étudier des systèmes de calcul utilisant des réseaux de neurones pour créer de meilleurs modèles de prêt et financement qui prédisent avec plus de précision différents scénarios de crédit.

Certains (beaucoup !) secrets du fonctionnement de notre cerveau restent encore à percer. Mais plus la recherche en neurologie avance, plus les réseaux de neurones artificiels deviennent performants. Une intelligence artificielle aboutie nécessitera encore quelques année de recherche mais les machines intelligentes s’approchent à grand pas !

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